Le Roi de la Pop est mort, vive la Pop

29.06.2009|bienbienbien.net

(...) comme le suggérait "pour de rire" Laurent Dupin dans un tweet en constatant l’impact de la disparition de la star sur ses ventes d’albums : "suite à “l’effet M. Jackson”, l’industrie du disque envisage de “décéder” dorénavant 1 star majeure par trimestre". N’empêche, ça ne fera pas beaucoup de trimestres car on va vite épuiser les stocks. Et il faudra un peu plus que de l’élevage en batterie actuel pour les renouveler.

Source: BienBienBien.net

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Kickstarter, de bien beaux projets contre un tout petit peu d’argent

16.05.2009|bienbienbien.net

Les projets dans lesquels les internautes donnent de l’argent à des créateurs en manque de cash contre une part du revenu à venir ne sont pas nouveaux. My Major Company, par exemple, a quand même commis Grégoire avant que quelqu’un ne se rende compte du danger que courait l’humanité.

Kickstarter est l’un d’eux, dans le texte une “plate-forme de financement pour les artistes, designers, cinéastes, musiciens, journalistes, bloggueurs, explorateurs“. Mais là s’arrête la comparaison.

Parce que Grégoire n’est pas sur Kickstarter. Sur Kickstarter, on trouve un écrivain qui veut financer son nouveau roman, on trouve Waxy qui veut éditer un CD de Miles Davis en son 8 bit, on trouve Ryan Allen qui peint un petit robot et qui vous laisse raconter l’histoire de sa vie et Haden qui veut financer la création d’une pièce de théatre sur des sosies des Beatles à Floyd, Virginie, 432 habitants. (...)

Source: BienBienBien

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Deluxe Hugs

04.05.2009|fluctuat.net

Pourquoi se contenter d'un câlin cheap quand on peut s'offrir un hug deluxe ?

Le mouvement des free hugs est né en 2004 dans un centre commercial de Sydney, a été popularisé dans le monde entier grâce à quelques vidéos postées sur le web, s'est institutionnalisé, a été enrichi (StreetKiss, sensuel et militant). Il doit aujourd'hui faire face à une concurrence payante manifestement menaçante, nouvelle estocade portée à l'esprit du tout gratuit qui anime trop de hippies en ligne.

Source: Aeiou, le blog de Flu

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A quand l’Hadopi de la presse?

21.03.2009|bienbienbien.net

(...) Tout le monde se jette à corps perdus sur le problème des maisons de disques et des producteurs de cinéma que l’ogre internet vole et spolie, mais la presse, tout le monde s’en fout.

Or, la crise qu’elle traverse est - comme pour les artistes - largement due au Web. Si, si. Parce que, lorsque les journaux ont lancé leur site internet, les dirigeants ont eu une idée géniale : “les gars, on va filer notre contenu gratuitement, voilà, oui, c’est cadeau”. Et, c’était un peu la fête du slip, on allait voir ce qu’on allait voir. Allez, vous pouvez fouiller dans nos archives, vous pouvez lire tout le journal en ligne et puis tiens, ce que j’ai pas pu mettre dans la version payante, je vous le file gratuitement sur Internet, vidéos et son compris. Et comment les journaux allaient-ils se rémunérer ? Facile : avec la pub. Les gens sont tellement gentils qu’ils vont cliquer sur les liens, bien sûr. Voilà qui va générer du cash-flow !

Et même si aujourd’hui, les journaux sont un peu revenus de ce modèle “tout gratuit”, la grande majorité du contenu récent reste accessible sans frais. Au pire, il faut se créer un compte. Mais on a pris le pli : la presse sur Internet, c’est en libre accès. Et la musique, pas. Et le cinéma, pas.

Inadmissible, donc. Il est plus que temps que le contenu fourni par les journalistes soit rémunéré monnaie sonnante et trébuchante. Il est indispensable que l’Assemblée propose une sorte d’HADOPI de la profession. Après des États Généraux laborieux l’année dernière, il faut des mesures fortes - une riposte graduée - pour que les gens apprennent à mettre la main au portefeuille et plus que tout pour stopper l’hémorragie qu’est le partage de contenu. Car pour l’information comme pour la musique ou le cinéma, le cœur du problème, c’est le partage.

Par exemple, vous lisez un article sur le site du Monde et le midi, à la cantine, vous en faites un bref résumé entre le fromage et la tarte au citron meringuée. Et vous vous pensiez innocent ? Deux jours plus tard : paf, vous recevez une lettre de mise en garde avec un bulletin d’abonnement à Valeurs Actuelles. (...)

Source: BienBienBien

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De 7 à 75 000 dollars, l'ancien batteur de NIN se met en vente

24.02.2009|musique.fluctuat.net/blog

Pour la sortie de Since 1972, Josh Freese, l'ancien batteur de Nine Inch Nails, a décidé de combler ses fans de manière très spéciale : 11 versions différentes de cet opus seront au choix.

Dans un premier temps, son deuxième album solo sera vendu 7$ en téléchargement à partir du 24 mars sur son site. Ah et puis pour 15$ il y a l'édition collector CD/DVD qui sort le 14 avril. Sympa. Oh ! Et pour 50$ on a l'édition supercollector avec le CD, le tee-shirt et un coup de fil de 5 minutes venant de la star en personne, à qui l'on peut donner son avis sur l'album ou parler de sa vie sexuelle.

Et c'est pas fini ! Pour 250$ une édition hyper-méga collector permet carrément de manger un cheesecake en tête-à-tête avec son idole. Il faut rajouter encore 750$ pour la only for-fans-supra-collector-golden-edition qui donne le droit à un lavage de voiture de sa part et à une séance de coupe de cheveux bourré.

Non non, ceci n'est (apparemment) pas un canular, c'est bien ce que propose (pour l'instant) ce batteur hors pair à son public.

Six autres versions toutes aussi cons et à la frontière du légal (mais de l'autre côté...) sont disponibles, allant jusqu'à 75 000$. Pour ce prix Josh jouera dans le groupe du fan dépensier pendant un mois ou deviendra son assistant personnel, il composera un EP de 5 titres sur sa vie, et lui permettra de l'accompagner en tournée, d'embarquer une de ses batteries, de faire un tour en Lamborghini après s'être enfilé des champis, de prendre des cours de trapèze acrobatique avec lui, etc. Bref, vous devenez son meilleur pote.

Source: Playlist: blog musique

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L’infographie geek a un nom

22.12.2008|bienbienbien.net

Stephanie Fox est graphic designer, et c’est la déesse des “charts” (en français : graphiques, tableaux, cartes ou encore diagrammes). Pas n’importe quelles charts, évidemment ; si Stephanie faisait des tableaux sur les conséquences de la fertilité des fourmis rouges d’Amazonie sur la croissance des ongles de pied des tribus locales, on serait vachement moins intéressés, du coup.

Pour comprendre le niveau d’awesomeness de cette fille, ses dernières oeuvres - parce que dans son cas on peut élever ça au rang d’art - sont par exemple Comment les guerres et les bouleversements sociaux provoquent des pics dans la production des films de zombies ou bien des tableaux géniaux avec des titres compliqués à traduire en français : How Does Your Hero Measure Up On Our Wish-Fulfillment Checklist ?.

 

Source: BienBienBien

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A chacun sa crise

18.11.2008|bonpourlesoreilles.net

Vous le savez peut-être déjà, mais c'est la crise. Et je ne parle pas ici des trop fameux Lehman Brothers ni de la faillite de l'Islande. Non, c'est de la musique qu'il s'agit. Le marché du disque tire la langue, le téléchargement reste majoritairement pirate et le supposé fructueux marché du live ne parvient pas à équilibrer la balance. Comme si tout cela ne suffisait pas, cette année c'est également la critique musicale qui est en crise. Mais là, c'est un peu plus consternant.

Tout a commencé au début de l'été, avec l'arrivée dans les bacs du désormais fameux Comme si de rien n'était. Critiques de France et de Navare ont prestement dégainé leur plume, expliquant à longueur de paragraphes la difficulté de leur travail et, parfois, leur impossibilité à juger l'oeuvre de Madame Bruni-Sarkozy. (...)

Cet automne, le remake de "l'affaire Bruni-Sarkozy" s'appelle "l'affaire Cantat-Noir Désir". Et comme tout bon remake, on en a encore plus pour son argent. Ici, c'est Télérama qui donne le la, grâce à Emmanuel Tellier et son article "A-t-on encore du désir pour Noir Désir?" Ou comment en un peu plus de 3000 signes expliquer qu'on ne peut rien dire des deux nouveaux titres du groupe, tout juste les écouter, et inviter les lecteurs à s'exprimer sur le sujet. Résultat, plus d'une centaine de commentaires, du classique Cantat = assassin à des prises de position plus modérées.

Plus qu'un journalisme participatif, cet article - et nombre d'autres invitant les lecteurs à réagir - offre surtout un réservoir de secours à la critique, jerricane comme toujours bienvenu en temps de crise. Ainsi, après les états d'âme des premiers jours, critiques de tous bords ont pu tranquillement tresser des digests de ces fameuses réactions. (...)

Face à cette déferlante de postures attendues, on se réjouit moyennement des jours à venir, remplis d'articles qui auraient pu être écrits il y a six mois, un an, voire plus encore. Sauf si l'un ou l'autre petit malin osait une idée banale, mais quasi-originale en ces temps de crise: s'arrêter sur ces deux chansons. En faire une critique, une analyse ou encore, on peut rêver, réfléchir aux attentes suscitées chez certains par ce retour de Noir Désir (...)

Source: Bon pour les oreilles

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Buzz, pre-buzz et vieux buzz

04.11.2008|bonpourlesoreilles.net

La semaine dernière, j'ai échangé quelques mails avec JD Beauvallet (mais oui, rappelez-vous, l'inrockuptible en chef). Et ce n'était même pas des lettres de réclamation. Non. J'avais juste envie de le remercier pour sa chronique du When The Haar Rolls In de James Yorkston. Un album - et plus généralement un artiste - étrangement trop souvent oublié en ces temps de célébrations constantes du folk et du songwriting. Mais bon, le pauvre Ecossais n'a ni la dégaine de Devendra Banhart, ni le charme du petit Beirut, ni même la barbe de Will Oldham. Et n'a donc rien d'un buzz.

C'est sans doute cela qui m'a le plus surpris dans cette chronique, une fois passée l'émotion de découvrir qu'il existait un autre journaliste au monde amateur des ballades de Yorkston: ni buzz, ni pre-buzz ici. Pour un magazine comme Les Inrockuptibles, c'est presque un exploit. Jugez plutôt. En 2008, pas moins de trois couvertures auront mentionné l'album de Scarlett Johansson, dont deux sur le mode de l'avant-première (du pre-buzz, donc). De même, JD Beauvallet aura consacré cet été trois ou quatre courts articles à vanter les mérites de Get Well Soon, plusieurs semaines avant sa sortie française (arrivant, certes, plusieurs mois après sa sortie originelle).

Réel ou non, le pre-buzz est devenu une seconde nature dans le petit monde des médias branchés. A tel point que cette même semaine dernière, voilà ce que l'on pouvait lire en tête de la page d'accueil du site des Inrocks:

"Animal Collective en (presque) avant-première! On a reçu Merriweather Post Pavilion, prochain album des Américains à venir en janvier : c'est un chef d'oeuvre."

Que faut-il en conclure? D'abord que je ne l'ai pas reçu, moi, même si j'ai défendu et interviewé le groupe par le passé. Domino n'est pas très gentil. Ensuite que s'il existe des avant-premières, il existe aussi des presque avant-premières. Enfin que la valeur boursière du pre-buzz évolue dans le même sens que la crise. Au printemps, on prébuzze sur une starlette hollywoodienne. En été, c'est au tour d'une révélation teutonne. Et en automne, un groupe qui doit vendre... allez, 2000 disques en France par année. La déflation guette, au point de passer du "Wouaw!" admiratif à un franc "Ha! Ha! Ha!" Et se demander si dorénavant la date limite de consommation critique d'un disque passera de trois semaines au jour suivant sa sortie.
 

(...)

Source: Bon pour les oreilles

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Carla Bruni - Les coulisses d'une interview "exclusive"

03.07.2008|bonpourlesoreilles.net

Tout commence avec une news, sortie un peu partout, annonçant le troisième album de Carla Bruni pour juillet. On est en mai et la nouvelle fait l'effet d'une petite bombe. Dans la foulée, Naïve - la maison de disques de la chanteuse - contacte les médias pour atténuer l'information (une "rumeur" écrit-elle) et en profite pour rappeler que le deuxième album de Bruni s'est mieux vendu que ce qu'on a pu lire. Comme tous les journalistes musicaux du Vieux Continent (et d'ailleurs) aussi, je réponds que si des interviews sont prévus, j'en serai volontiers. Par conscience professionnelle, mais surtout sans trop y croire. Et voilà que quelques semaines plus tard, j'apprends que je figure parmi les heureux élus. Wouaw... Fin de l'acte 1.

Acte 2: Début juin, je suis invité à Zurich pour écouter Comme si de rien n'était, le déjà fameux nouvel album de Carla Bruni (ou Carla Bruni-Sarkozy selon les médias). Accompagné d'une autre heureuse élue romande, je dois signer un "contrat" par lequel je m'engage à ne rien écrire sur cet album avant le 15 juillet (et à n'en parler à personne non plus, non mais). Une fois le sésame paraphé, me voici assis dans une salle de conférence en compagnie encore de deux journalistes alémaniques et d'un représentant de Naïve. L'unique copie CD de l'album vient d'entamer son European Tour. Et là, c'est le drame. Après six chansons, je commence à trouver le temps long. Les arrangements sont lourdingues (les joueurs d'harmonica et de saxophone paieront un jour!), chaque chanson est plus ennuyeuse que la précédente et la journaliste en face de moi dessine sur sa feuille de notes. Aïe!

Acte 3: Mercredi 11 juin. Carla Bruni est en couverture du Figaro. Et de VSD. L'embargo a sauté. (...)

Acte 4: Samedi 21 juin. Carla Bruni fait la couverture de Libération qui lui offre sept pages d'interview à défaut d'un poste de rédactrice en chef. 43% de ventes en plus qu'un samedi normal pour le journal, mais des lecteurs pas contents par légions sur son site. Pas de message de Naïve cette fois-ci. Tout juste laisse-t-on sous-entendre que c'est une initiative personnelle de la First Lady qui a contourné l'embargo et la punition générale infligée aux médias français. (...) 

Acte 5: Vendredi 27 juin. Enfin, on me confirme mon interview avec Carla Bruni. Quinze minutes (pour huit heures de TGV au total) et une réécoute de l'album juste avant. A la rédaction, ça bosse. Me voici en train de pondre ma critique de Comme si de rien n'était tout en y annonçant une interview à découvrir en ligne. Je me lâche. Je tape, je mords, je casse. En une formule: je critique. (...)

Acte 6: Hier, donc, mercredi 1er juillet. TGV à 7h03. Arrivée Gare de Lyon à 11h03. Passage chez Naïve et écoute de l'album. Et là, c'est le drame! Et si je m'étais planté? Les trois premières chansons me paraissent moins mauvaises que dans mon souvenir. Ma jeunesse est sympa, sans être super originale non plus. La possibilité d'une île a de bons moments, malgré quelques sonorités kitsch. L'amoureuse renoue avec les sautillements de Quelqu'un m'a dit, des cordes pas si dégueues en plus. Voilà que dans ma tête je revois les exemplaires de L'Hebdo qui s'empilent à l'imprimerie. Et merde. Heureusement, la suite est fidèle à mon souvenir. Les arrangements sont de plus en plus lisses, tandis que les mélodies tournent en rond. Cette impression d'écouter une longue variation autour des dix mille manière d'arranger sur un mode variété la même chanson ou presque. En face de moi, une journaliste dessine. A côté, un autre relit ses notes. Ne sont-ils là que pour le côté First Lady de la chanteuse? Ou bien est-ce l'ennui? Quand je réalise qu'on n'en est qu'à la huitième chanson et que le disque en compte quatorze, je me dis que c'est bel et bien l'ennui. Pour faire court et avec style, le problème de ce disque c'est qu'on a l'impression d'écouter Radio Nostalgie. On pense un peu de Barbara (la voix parfois), un brin de Beatles (quelques sonorités sixties), un zeste de Tom Waits (mais alors juste un zeste sur un morceau), un poil de Jacques Dutronc (une flûte évadée de Paris s'éveille). On pense à tout ça. On pense et puis on oublie. C'est Bruni, c'est Bruni. Rien de honteux en fait. Mais rien qui justifierait l'engouement attendu non plus.

Acte 7: Hier, toujours, l'interview. THE interview. Franchement, vous pensez que j'en interviewerai d'autres des femmes de présidents. Moi pas. Ou alors des femmes de présidents suisses. Et c'est tout de suite moins glamour. Nous voici dans le 16ème, sous une pluie battante. Quatre journalistes et deux représentants de la maison de disques. Le cortège a des airs de course d'école. Mais très vite la réalité reprend le contrôle. A peine sommes-nous arrivés devant la maison de Carla Bruni qu'un homme sort d'une voiture garée-là et nous présente une plaquette POLICE. On se présente, il nous ouvre et sur sa fesse droite on voit bien son pistolet dans son étui. Nous sommes en avance. Carla Bruni nous accueille, mais son timing est minuté. Nous attendrons donc dans la cuisine. Pendant le premier interview, je fume des cigarettes dans le jardin. C'est le seul moment où je me rends compte de la portée du truc. Pouvoir se dire cette phrase: "Je fume une cigarette dans le jardin de Carla Bruni". Pas mal, non? Enfin, c'est à moi. Et là, je sens l'arnaque. Ce n'est pas Carla Bruni en face de moi. C'est Carla Sarkozy. Oubliée la fille un peu - mais alors un peu - rock'n'roll. Voici une première dame. Bien sûr, ça n'est pas Bernadette Chirac, mais quand même, ça fait bizarre. L'interview - comme celles de mes trois prédécesseurs - ne décollera jamais vraiment. Tout juste apprendrai-je que Nicolas Sarkozy n'a "pas passé les trente dernières années à jouer de l'harmonica ou du tam-tam". (...)

Source: Bon pour les oreilles

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Justice - Stress

07.05.2008|lesinrocks.com

Après plusieurs semaines d’attente et de rumeurs, la nouvelle vidéo qui illustre le morceau Stress de Justice s’est propagée sur le net comme une traînée de poudre. Ultra-violent et hautement angoissant, le clip signé Romain Gavras (...) a littéralement fait exploser le champ des commentaires, partagé entre éloge et consternation. (...) Sorte d’Orange mécanique du troisième millénaire, l’ultra-violence à la sauce banlieue illustre à merveille le morceau anxiogène de Justice (...). Une violence brute signifiante au regard de l’engagement de Romain Gavras au sein du collectif Kourtrajmé coutumier des courts-métrages hardcores (...) Le buzz est d’ores et déjà assuré : MTV a annoncé vouloir diffuser cette vidéo qui devait être uniquement réalisée pour le net, Entrevue crie au scandale et même ce vieux fouille-sauce de Marc-Olivier Fogiel y serait allé de son coup de fil chez Ed Banger pour inviter le duo sur son plateau. Une nouvelle illustration de la capacité déconcertante – et dans ce cas précis questionnable – de Justice à s’imposer de l’underground jusque dans les médias populaires, tout en récoltant le buzz - et l’argent du buzz ?

Source: LesInrocks.com

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