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		<title>psychotonique.be - en r&#233;sum&#233;</title>
		<link>http://www.psychotonique.be</link>
        
        
            
            
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                <title>Peter Bjorn and John - Living Things</title>
                <author>Laurent</author>
                <pubDate>2009-04-25T15:00:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Voilà nos lascars suédois de retour après un temps d'attente qu'ils ont su faire durer, sans essayer de surfer sur la vague du succès comme d'autres (rappelez-vous le deuxième <strong>Editors</strong> ou <strong>Bloc Party</strong>...). Ils reviennent avec un album difficile à classer. Pas plus que leur acclamé <em>Writer's block</em> ceci dit, tellement certains titres en semblent tout droit issus (<em>I'm losing my mind</em> ressemble à<em> Amsterdam </em>grave). Les titres sont tantôt plus obscurs, comme s'ils nous livraient ici leur vue forcément biaisée et obscurantiste de l'électro, tantôt joyeux avec des refrains à la <em>on se refait la colo de vacances </em>qui ont le mérite de coller un sourire aux lèvres.</p> <p>Un album qui ne laissera peut-être pas de traces à long terme, mais qui colle bien à une économie en crise.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/p-r/peterbjornandjohn.html#review_97410085-5998-44f3-ad68-f9f552b3596d</link>
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                <title>Betty Botox - Betty Botox : Mmm, Betty!</title>
                <author>S&#233;bastien</author>
                <pubDate>2009-01-27T14:35:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p><em>Mmm, Betty !</em> est la ré-édition CD de trois 12’’ thématiques (disco/kraut-indus-electronic/ dub) épuisés. JD Twich ouvre les festivités par des versions Lo-Fi et cradingues de tracks disco introuvables (dont ce <em>Beginning of the Heartbreak/Don’t Don’t</em> déjà placé en ouverture et clôture du <em>Fabric</em> de <strong>James Murphy</strong>). La suite est faite d’indus relifté, de funk synthétique italien, d’une tuerie psyché absolue (l’edit du <em>Valium Ten</em> d’<strong>Hawkwind</strong>) et, en guise de Dub, de dérives cosmiques obsédantes. En matière de disco anxiogène, l’inquiétante version du <em>Diskomo</em> des <strong>Residents</strong> devrait faire peur à tous les apprentis <strong>John Carpenter</strong> apparus ces deux dernières années.</p> <p>On peut s’interroger sur les causes et le bien-fondé de cette déferlante de re-edits et de vieilleries disco qui s’entassent sur nos disques durs, reste qu’au terme d’une année pas très excitante, on a finalement pas trouvé mieux pour s’abîmer les neurones. C’est la crise, <em>jive baby on a saturday night</em>.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/a-c/bettybotox.html#review_57a82f40-ece5-4247-8444-eaba0ed04c21</link>
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                <title>Zombie Zombie - A Land for Renegades</title>
                <author>Vincent</author>
                <pubDate>2009-01-15T22:46:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Là où <strong>Justice</strong> sample <em>Tenebre</em> du groupe <strong>Goblin</strong> pour se contenter de pondre un gros tube basique qui tâche, <strong>Zombie Zombie</strong> signe un album sonnant comme un superbe hommage à cette époque où le groupe <strong>Goblin</strong>, <strong>John Carpenter</strong> et&#160;<strong>Ennio Morricone</strong> composaient des bandes originales plus malades les unes que les autres, et ce, minimum 3 fois par an.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/y-9/zombiezombie.html#review_2935a580-9ac3-4436-adc0-9f95da873409</link>
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                <title>Mr Oizo - Lambs Anger</title>
                <author>Vincent</author>
                <pubDate>2009-01-15T10:00:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>L'autre jour, j'écoutais des albums d'<strong>AFX</strong> (un des nombreux projets de <strong>Richard D. James</strong> (<strong>Aphex Twin</strong>)) sur mon lecteur MP3. L'écran indiquait que ces albums appartenaient au genre IDM (Intelligent Dance Music). Ensuite, j'ai enchainé sur la dernière compilation du label <strong>Ed Banger</strong> (label sur lequel sont signés notamment <strong>Justice</strong>, <strong>Sebastian</strong> et... <strong>Mr Oizo</strong>). Le lecteur ne trouvait aucun genre associé à cet album, mais je me suis dit qu'Ed Banger devait être à la dance music, ce que <strong>Jerry Bruckheimer</strong> (producteur de films comme <em>Bad Boys </em>et <em>Armagedon</em>) est au cinéma d'action, à savoir, un producteur de trucs bien bourrins qui rentrent dedans. J'ai donc décidé de catégoriser la compilation Ed Banger comme de la BDM (Bourrin Dance Music). Si l'on suit cette logique, on rangerait ce <em>Lambs Anger</em> au rayon IBDM (Intelligent Bourrin Dance Music) tellement<strong> </strong>ce bouillon electro-techno-house est un subtil doigt d'honneur à la BDM. Sur <em>Lambs Anger</em>, Mr Oizo multiplie les changements de ton à une fréquence épileptique et rythme le tout à coup de refrains ironiques instantanément cultes. En adoptant ce comportement hyperkinétique qui le rend incapable de rester caler 2 minutes sur la même idée, il transforme&#160;la BDM, vendue par camion entier par Ed Banger, en exercice nécessitant trop d'attention. C'est à priori invendable.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/m-o/mroizo.html#review_04b604a8-77eb-4fd5-9e36-ab55eb5328f1</link>
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                <title>Isobel Campbell &amp; Mark Lanegan - Keep me in mind sweetheart</title>
                <author>Laurent</author>
                <pubDate>2008-12-30T10:10:10</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Après deux albums appréciés et appréciables, que fait-on quand on a encore des chutes de studio? On les sort tant qu'à faire!</p> <p>Ceci pourrait paraître comme de la moquerie, mais ça ne l'est pas. Les restes que l'on nous sert ici ne sont pas du réchauffé ou de l'opportunisme purement commercial, non. Ils sont, comme certains petits plats mijotés, encore meilleurs le lendemain.</p> <p>Petite surprise, on a droit à une exquise petite ritournelle, <em>Violin Tango</em>, que l'on croirait tout droit sortie du film <em>Love bazar</em>.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/g-i/isobelcampbell.html#review_74332c71-717a-491e-844d-b798960d8241</link>
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                <title>Liquid Liquid - Slip In and Out of Phenomenon</title>
                <author>S&#233;bastien</author>
                <pubDate>2008-11-29T18:25:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>De <strong>Liquid Liquid</strong> on ne connaissait que les terrifiantes bombes dancefloor <em>Optimo</em> et <em>Cavern</em>. Cette réédition (la seconde après celle de Grand Royal/Mo’Wax en 1997) des EP’s d’origine et de matériel live offre un instantané de New York au tournant des 70’s/80’s. Le Funk y est blafard, rigide et flippé. Et, c’est très bien pour qui aime les basses caverneuses, les hululements étranges ou les percussions qui rendent fou.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/j-l/liquidliquid.html#review_10370134-e7e0-43b0-932d-26d16e417152</link>
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                <title>Vivian Girls - Vivian Girls - s/t</title>
                <author>Vincent</author>
                <pubDate>2008-11-19T09:15:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>A la base, il n'y a pas quoi s'enthousiasmer. Jugez plutôt: un trio guitare-basse-batterie on ne peut plus basique joue des morceaux linéaires expédiés généralement en deux minutes. On devient pourtant rapidement fan grâce au trio de voix nonchalantes et désenchantées qui permet à <strong>Vivan Girls</strong> de jouer à l'entrée de la cour qui était précédemment occupée par <strong>Electrelane</strong>.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/v-x/viviangirls.html#review_63e2e2e2-6eb1-42e7-a996-30f98cbc63df</link>
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                <title>Mercury Rev - Strange Attractor</title>
                <author>Vincent</author>
                <pubDate>2008-11-19T09:05:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Alors qu'ils&#160;étaient en studio&#160;occupés&#160;à&#160;se mettre&#160;up-to-date en composant de la musique avec des logiciels de pointe, les membres de Mercury Rev apprennaient que <strong>Radiohead</strong> venait de mettre son nouvel album en libre téléchargement.&#160;Horreur, malheur,&#160;Mercury Rev était déjà dépassé! Pas découragé pour autant,&#160;notre trio dynamique&#160;a vite compris qu'il&#160;arriverait&#160;à faire la même chose en&#160;laissant&#160;leurs ordinateurs&#160;générer des mélodies aléatoires qu'il pourrait&#160;packager ensuite comme&#160;une exclusivité instrumentale réservée aux internautes.&#160;Le résultat s'appelle donc Strange Attractor et on peut l'obtenir gratuitement si on s'inscrit à la mailing-list de mercuryrev.com. Si la page&#160;d'ouverture&#160;est plutôt bien et&#160;évoque&#160;des bandes originales de séries HBO, le reste est navrant et semble constituer une&#160;mauvaise copie des bandes originales qu'<strong>Eric Serra</strong> composait pour <strong>Luc Besson</strong>. Encore heureux que l'album soit instrumental, car on n’ose pas imaginer ce que cela aurait donné avec un Jonathan Donahue chantant son amour pour les dauphins.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/m-o/mercuryrev.html#review_92b3b03d-0046-4835-b2cc-7f527ed86d23</link>
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                <title>Mercury Rev - Snowflake Midnight</title>
                <author>Vincent</author>
                <pubDate>2008-11-19T09:00:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Si on se base sur les chiffres, il faut croire que Mercury Rev procède par trilogie. Si cette théorie s'avère fondée, on a hâte que les huitième et neuvième albums sortent vite afin que cette mauvaise passe ne s'éternise pas trop. Ceux qui croyaient que le visuel kitsch de leur précédente tournée était du second degré peuvent revoir leur jugement, car cette tentative de composer un album de pop synthétique prouve le contraire. Le résultat est infâme kitscherie new-age qui transforme n'importe quel album de <strong>Pet Shop Boys</strong> ou <strong>Depeche Mode</strong> en chef d'oeuvre intemporel. Selon <a href="http://www.musiczine.net/fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=5277">cet interview</a>, Mercury Rev aurait utilisé des logiciels de pointe générant des sons innovants. Si tel est cas, on se dit que la musique assistée par ordinateur de demain risque d'être profondément horripilante. Les meilleurs moments de cette plaque rappellent dans le meilleur des cas <strong>Tangerine Dream</strong>. Les pires donnent des mélodies naïves à ranger quelque part en <strong>The Orb</strong> et l'euro-dance des années 90. C'est catastrophique et ce ne sont pas les miaulements de <strong>Jonathan Donahue</strong> chantant son amour pour les papillons qui vont arranger les choses. Seul le morceau <em>People are so unpredictable</em> est à sauver de ce naufrage. Sa construction en crescendo vers une explosivité électrique bien contrôlée n'est sans rappeler <em>Lincoln's eyes</em> de All is Dream.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/m-o/mercuryrev.html#review_66b1a538-5efb-4119-906b-21e9682baf2e</link>
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                <title>Cold War Kids - Loyalty to loyalty</title>
                <author>Laurent</author>
                <pubDate>2008-10-13T21:30:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Le groupe californien, qui nous avait fait ici (<a href="http://zabladowski.org/archives/2007/02.html#paris_risques">rappelez-vous</a>) très bonne impression avec&amp; un EP, nous avait quelque peu déçu avec son premier album (<em>Robbers and Cowards</em>) :&#160;ça manquait de relief, il y avait trop de polissage en production, pas assez de tripes. Le succès fut pourtant bel et bien au rendez-vous. Du coup, on n’était pas plus impatient que ça de voir ce qu'ils allaient nous servir deux ans plus tard. Il n'y a pas de règle, mais ce type de configuration &#160;ne donne par la suite rien qui vaille. On s'est trompé et on adore ça ici.</p> <p>Comparaison n'est pas raison, mais ils nous font exactement la même - très bonne - impression que <strong>Clap your hands say yeah!</strong> en leur temps (<a href="http://zabladowski.org/musique/album/2007/clap_your_hands_say_yeah_some_loud_thunder.html">rappelez-vous</a>). Leur nouvel album (<em>Loyalty to loyalty</em>) déborde de maturité, comporte des mélodies noyées dans une crasse que l'on affectionne particulièrement ici. Le tout semble très inspiré du blues, de la littérature, de fumée et de&#160;vapeurs d'alcool. ça s'énerve, ça vibre, on en redemande, et on finit par écouter le CD en boucle en prenant un plaisir non dissimulé.</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/a-c/coldwarkids.html#review_1fa10f89-6e3a-421d-a3f7-7960e8ff0b8f</link>
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                <title>Bloc Party - Intimacy</title>
                <author>Laurent</author>
                <pubDate>2008-10-03T09:04:00</pubDate>
                <description><![CDATA[ <p>Après un premier album franchement bon, <strong>Bloc Party</strong> nous avait vraiment déçus avec un deuxième album franchement mauvais. Du coup, on ne les attendait plus du tout. Pire, ils énervaient. Et pourtant, ils nous surprennent presque autant que lors du premier.</p> <p>Une basse très ronde, un chant haut perché, une maturité qui manquait indéniablement au groupe, un tour dans l'électro, même le single <em>Mercury</em> prend tout son sens sur l'album.&#160;</p> <p>En gros, on a l'impression que le groupe s'est plongé dans l'écoute de <em>Silent Alarm</em> (en atteste la pochette)&#160;histoire de retrouver le naturel qu'ils semblaient avoir perdu. &#160;En hora buena!</p> ]]></description>
                <link>http://www.psychotonique.be/resumes/musique/a-c/blocparty.html#review_f9ec661e-7fbf-4e47-920a-06cea08132bf</link>
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